08.06.2007

Notre Charlotte nationale

Petites réflexions de notre Secrétaire de la locale de Mons; Charlotte de Jaer. Une petite jeune pleine d'avenir ;-) 

Dimanche, nous irons dans l'isoloir avec nos tripes et nos convictions pour un monde meilleur

Ce 10 juin, on va voter à gauche.

Une gauche qui se préoccupe de la solidarité ici et maintenant, de la solidarité ici et là-bas, de la solidarité aujourd'hui et demain : lier les allocations sociales au bien-être… et les faire remonter au-dessus du seuil de pauvreté, réguler le marché locatif privé, garantir à chaque peuple la souveraineté alimentaire,  ...
Une gauche émancipatrice pour une solidarité au cube

Ce 10 juin, on va voter pour des progressistes.

Des progressistes qui refusent les politiques à la petite semaine et qui privilégient le long terme, en insufflant un projet de société différent,  une nouvelle vision du rapport de production entre l'Homme, son confort et sa Planète
 

Ce 10 juin, on va voter pour un parti éthique. 

Un parti qui s'est imposé des règles strictes en matière de cumul de mandats, un parti dont les députés remettent 50 % de leur salaire, un parti  qui associe tous ses membres aux décisions à prendre.
Parce que l'éthique en politique est le rempart contre l'extrème-droite à qui profite le dégoût croissant de bons nombres d'électeurs pour le politique.

Ce 10 juin, on va voter pour la planète en ne nous laissant pas berner par ceux qui ont découvert les problèmes environnementaux à 40 jours du scrutin. On va voter pour un parti qui s'est forgé une connaissance de la question environnementale en la mettant au centre de son projet, un parti qui fera  passer toute décision gouvernementale par le filtre de l'empreinte écologique… 

Ce 10 juin, on va voter écolo.c518a11ac8977fad2e41c645843183f4.gif

Et vous ?

L’écologie politique, alternative à l’écologie canada dry : Huit bonnes raisons pour des partis écologistes forts

6891970b5ecbac4455f0c0c66f3ee8b0.gifUne réflexion de Ben Lechat 

Une menace subtile guette nos sociétés qui découvrent l’enjeu écologique : celui d’une écologie « canada dry ». Elle a le goût, l’odeur, la couleur de l’écologie, mais ce n’est pas de l’écologie. Son origine est double. D’une part, l’élargissement de la prise de conscience de la menace que notre mode de développement fait peser sur la survie de l’humanité. D’autre part, la crainte que cette prise de conscience ne débouche sur une véritable remise en question. Sa caractéristique principale : on parle beaucoup d’écologie, surtout sur les plateaux de télévision, mais on en fait tout juste assez pour pouvoir dire qu’on en fait. Des déclarations solennelles sont lancées sur la révolution écologique, des engagements sont pris, mais ils ne sont que peu suivis d’effet.

Le remède : des mouvements et des partis écologistes forts, vigilants, intransigeants. Qui ne se réfugient pas dans la radicalité et la certitude d’avoir raison tous seuls, mais qui promeuvent la croissance de la convivialité et la réduction de l’empreinte écologique. Qui ont l’ambition d’être suffisamment forts pour nouer des alliances permettant de faire avancer rapidement leurs objectifs. Par exemple avec ceux qui se contentent actuellement de l’écologie « canada dry » mais qui passeraient bien à quelque chose d’un peu plus savoureux.

Lire la Suite