25.06.2008

La maison de la Défense du Hainaut, à la rue des Capucins à Mons bientôt fermée

 

Pour ECOLO, le ministre De Crem se prive d’un outil essentiel de contact avec les jeunes !

C’est ce matin que le Ministre de la Défense nationale, Peter Decrem, a présenté sa note d’orientation politique au Parlement. C’est donc la note qui va lui servir de « fil rouge » pour les années qui viennent pour son action au sein du Gouvernement Leterme 1er.

Au-delà du fait que la note est très touffue et qu’il se dégage une nette rupture idéologique par rapport à son prédécesseur, avec une défense belge résolument orientée vers les opérations de combat à l’étranger, il y a aussi des petits détails qui ne nous ont pas échappés.

Et dans ceux-ci, il y est inscrit, en page 29 du document que « Les coûts des maisons de la Défense sont trop élevés et le concept manque d’efficience et d’efficacité. Le système des maisons de la Défense sera par conséquent supprimé »

 La maison de la Défense du Hainaut, située à la rue des Capucins à Mons va donc fermer ses portes.

 Pour Ecolo, cette décision est particulièrement regrettable. Non pas que nous rêvions, comme le Ministre Decrem, d’une armée belliciste ou engagée dans des combats sanglants. Mais bien, dès lors qu’il est évident que l’armée belge doit rajeunir ses cadres, que la carrière militaire est une opportunité d’emploi intéressante pour celles et ceux qui choisiraient la carrière militaire. Particulièrement dans une province comme celle du Hainaut où le nombre de jeunes sans emploi est trop élevé ;

 Pourquoi se priver ainsi d’un contact direct avec les citoyens ? Les Maisons de la Défense n’offrent-elles pas une première information, un premier contact pour tout qui voudrait s’engager à l’armée mais aussi tout qui veut simplement en savoir plus ?  Alors que la Défense est en manque cruel d’effectifs jeunes, la fermeture programmée des maisons de la défense n’est-il pas un mauvais signal ? N’y avait-il pas d’autres façons de corriger « leur manque d’efficience et d’efficacité ». Ce sont toutes questions que la députée Juliette Boulet posera prochainement au Ministre de la Défense.

 
La défense nationale, souvent appelée « la grande muette », n’aura donc jamais aussi bien porté son nom !

04.02.2008

Fermetures de 12 bureaux de poste dans notre région et libéralisation des envois de moins de 50g

Ecolo mènera une action symbolique ce mardi 5 février à 11H à Cuesmes
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Dans les semaines qui viennent, ce ne sont pas moins de 12 bureaux de poste qui vont encore fermer leurs portes dans notre région, après des années de bons et loyaux services à la population.

Pour Ecolo, c’est inacceptable ! La poste a une mission de service public de proximité qui doit être renforcée et non pas détricotée au nom d’une prétendue rentabilité.

Par ailleurs, il est absolument nécessaire d’organiser la libéralisation des envois de moins de 50g décidée par l’Europe et qui prendra cours en 2011.

Afin de marquer notre opposition à cette politique de fermeture des bureaux et réclamer l’organisation de la libéralisation des envois de moins de 50g, nous ferons une action symbolique ce mardi 5 février 2008 devant le bureau de poste, situé place de Cuesmes.

Nous vous invitons à nous rejoindre devant le traiteur Cardy à 11h, situé également à la place de Cuesmes où nous irons ensemble rencontrer les citoyens sur le marché de Cuesmes et rejoindre le bureau de Poste où nous déposerons une gerbe de lettres en mémoire de nos services postaux.

 

Juliette BOULET                                            Manu DISABATO

Députée fédérale                                          Secrétaire politique

                                                                  Ecolo Mons-Borinage-Hauts-Pays

 

17.12.2007

Zéro Tolérance pour la violence faite aux femmes; ma question à la Minsitre de la justice; sa réponse

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Juliette Boulet (Ecolo-Groen!): Monsieur le président, madame la ministre, ces dimanche 25 et lundi 26 novembre 2007, des femmes et quelques hommes défilaient dans les rues de Charleroi et de Mons pour la Journée du refus de la violence faite aux femmes.

La circulaire "tolérance zéro" est d'application partout en Belgique depuis 2006 mais si elle est effective sur le papier, on voit que, sur le terrain, de nombreuses lacunes subsistent. Madame la ministre, j'aurais dès lors voulu vous poser quelques questions sur le sujet et avoir quelques éclaircissements.

Qu'en est-il des suites données aux plaintes ainsi que de la prise en charge à long terme de ces femmes, parfois accompagnées de leurs enfants? Le nombre de logements d'urgence dans des foyers ou des refuges ne semble pas être suffisant pour recevoir des familles blessées. À Mons, aucune structure spécifique n'est prévue pour accueillir des femmes battues avec leurs enfants, principalement à long terme.

La protection de la victime lorsque l'auteur des violences est interdit d'accès au domicile demande un déploiement de moyens dont la police ne dispose pas en suffisance. Trop souvent, par manque de ces moyens, ce sont les victimes qui quittent le domicile conjugal plutôt que l'auteur des faits. Quels moyens envisagez-vous de mettre en place pour enrayer cette situation?

Il réside une lacune dans l'accompagnement à long terme de ces victimes de violence conjugale et de leurs enfants. Or, cet accompagnement est vraiment indispensable afin qu'elles puissent reprendre une vie normale. La circulaire ne s'exprime que très peu sur l'accompagnement à long terme et il serait dangereux de sous-estimer l'existence des violences morales et psychologiques qui sont plus difficiles à détecter et à prendre en compte au niveau judiciaire. Quelles améliorations envisagez-vous à ce sujet? Après cette manifestation, j'ai d'ailleurs reçu un appel d'une femme victime de violences morales qui, depuis des années, n'osait pas en faire part et avait même peur de prendre contact avec des associations.

Enfin, aucun outil statistique ne semble mis en place afin de pouvoir procéder à une évaluation nationale et locale de l'effectivité de l'application de la circulaire. Après un an d'application de cette circulaire, de quelle façon comptez-vous évaluer celle-ci et sur la base de quels chiffres? À Mons, on a tenté de mettre en place un semblant de statistique mais cela apparaît vraiment très difficile. Dans le cas où ces chiffres seraient disponibles, pourrions-nous y avoir accès?

Laurette Onkelinx, ministre: Monsieur le président, chère collègue, à titre personnel et non en ma qualité de ministre, je vous dirai que j'ai participé à cette manifestation à Charleroi. Vos collègues plus anciens le savent, s'il y a bien un domaine dans lequel j'ai toujours énormément travaillé, c'est celui de la lutte contre les violences conjugales, quelles que soient mes compétences. J'ai lancé en Belgique le premier Plan national d'action contre les violences dont les femmes sont victimes, en y associant l'ensemble des gouvernements de ce pays.

Je ne reviendrai pas sur tout le travail qui est réalisé, sur la tolérance zéro que nous avons imposée en collaboration avec le Collège des procureurs généraux, mais j'en viendrai précisément à vos questions.

D'abord, l'accompagnement des victimes sur le long terme est, pour moi, la question essentielle. Je le souligne. En effet, sans accompagnement à long terme, la prévention ne se fera pas, on organise un retour programmé à la violence et on aboutit à une inefficacité absolue. En Belgique, on peut peut-être souligner le manque de structures spécifiques pour accueillir les familles en difficulté.

Cela dit, des efforts ont été réalisés par les Régions et Communautés puisqu'il ne s'agit pas d'une compétence fédérale. Je dois simplement renvoyer vers mes collègues qui font des efforts et qui investissent en la matière, mais c'est encore un domaine prioritaire pour l'avenir.

Par ailleurs, des éléments d'évaluation de la circulaire que nous avons réalisée, il apparaît nécessaire aussi d'améliorer la concertation locale pour ce qui concerne les initiatives sociales qui se développent, et indispensable de rendre plus facilement les services d'aide accessibles et disponibles pour les victimes quand celles-ci se trouvent dans des situations de crise.

La protection de la victime reste évidemment un élément essentiel. En concertation avec l'Institut pour l'égalité hommes-femmes, différentes initiatives nouvelles ont été lancées dans le cadre du plan d'action 2004-2007, en vue, par exemple, d'améliorer l'information à fournir sur la loi relative à l'attribution du logement familial au conjoint victime de violences.

Dans le même ordre d'idées, je tiens à souligner le développement d'initiatives locales qui me paraissent de nature à améliorer la protection des victimes. Je citerai comme exemple le projet "Basta" à Louvain; il est basé sur un système électronique qui vise à améliorer la sécurité en permettant notamment à la police d'intervenir très rapidement, mais qui aussi favorise la mise en place d'une aide spécifique adéquate. Ce projet a été préparé en collaboration avec tous les acteurs de terrain concernés. S'il donne de bons résultats, ce modèle pourrait être étendu à d'autres arrondissements dans le cadre du plan d'action national qui vise à faire connaître et étendre les bonnes pratiques qui se développent à divers endroits.

Enfin, contrairement à ce que vous dites dans votre question, une circulaire spécifique du Collège des procureurs généraux a été prise pour l'enregistrement des données statistiques judiciaires et policières afin de pouvoir évaluer la problématique de la violence conjugale de manière précise. J'avais vraiment regretté, en arrivant à ce ministère, que de telles statistiques étaient inexistantes. Nous avons donc organisé l'enregistrement. À l'heure actuelle, la circulaire est en cours d'évaluation par les statisticiens du Collège des procureurs généraux et par les services de politique criminelle.

Un premier rapport intermédiaire très partiel a été rédigé en juin 2007. Il fait apparaître que 37.881 affaires de cette nature ont été enregistrées entre le 3 avril et le 31 décembre 2006. Il apparaît également que le recours à la médiation est très faible puisqu'il ne concerne que 1,64% des dossiers. D'autres analyses sont nécessaires pour donner une image globale du phénomène en question.

Ce travail très précis est en cours de réalisation et dès qu'il sera terminé, je pense qu'il serait intéressant d'en discuter en commission de la Justice, que ce soit avec moi ou avec mon successeur, pour tirer des conclusions afin de pouvoir peut-être prendre de nouvelles initiatives.

Juliette Boulet (Ecolo-Groen!): Madame la ministre, je vous remercie pour votre réponse. J'avais le sentiment que ce moyen d'évaluation n'était pas très efficace. Des partenaires de Vie féminine ont indiqué que le policier qui enregistrait la plainte devait l'encoder lui-même, ce qui n'était pas toujours fait. C'était aussi une des premières critiques qui avaient été émises lorsque l'expérience avait été menée uniquement à Liège.

Laurette Onkelinx, ministre: Nous verrons s'il y a des critiques ou pas. Avant, il n'existait aucun outil statistique; la violence conjugale était assimilée à la violence sur les personnes. Nous avons beaucoup travaillé pour définir la notion de violence conjugale, pour obtenir une automatisation dans l'enregistrement. Les premiers effets se font sentir. Je suis évidemment ouverte à toute amélioration en la matière. Essayons déjà d'évaluer correctement le système avec la police et la justice, puis nous verrons si nous pouvons améliorer l'outil.

Juliette Boulet (Ecolo-Groen!): Ce sont souvent les victimes des violences conjugales qui quittent le domicile. On se dit alors que ces personnes sont doublement victimes puisqu'elles doivent en plus quitter leur domicile par  crainte d'être à nouveau battues. Un travail important doit encore être accompli à ce niveau-là avec la police.

 

25.09.2007

11 septembre: Hommage aux victimes de l'amiante à Ground zero

Ce 11 septembre, on a célébré les victimes des attentats terroristes qui ont eu lieu le 11 septembre 2001. A Ground Zero, on a cité l'ensemble des gens qui sont décédées dans les deux tours du World Trade Center. Mais cette année, on a aussi cité les victimes des suites de l'explosion. En effet, depuis 2001 ce sont près de 100 personnes qui sont décédées des suites de maladies dues aux émanations d'amiante lors de l'effondrement des tours.

Partout dans le monde, des bâtiments privés et publics contiennent de l'amiante, cette composante étant utilisée pour l'isolation, la protection contre les incendies notamment. Il est désormais reconnu que l'amiante cause des nombreux cancers et autres maladies mortelles. 

C'est aussi l'objet du "collectif Amiante", petite cellule de la CSC de Mons-Borinage que j'ai rencontré ce matin. Leur travail, en faveur de la reconnaissance des méfaits de l'amiante n'est pas un travail simple mais vraiment nécessaire afin de pouvoir indemniser les familles dont un membre est décédé des suites d'un cancer dû à l'amiante. 

Notre rencontre fait aussi suite à l'actualité désolante de l'amiante dans les écoles et surtout de la mauvaise gestion de l'assainissement de certains bâtiments.

En effet, tout ne se fait pas bien en termes de nettoyage d'un bâtiment contenant de l'amiante et impliquant des risque pour ses habitants car en mauvais état. En général, les gens qui sont chargé de désamianter ne sont pas suffisamment protégés ou pas suffisamment informés.

Le collectif "Amiante" envisage donc de se focaliser sur la bonne diffusion de l'information à l'égard des écoles en particuliers et des citoyens en général. Une excellente initiative qui doit être appuyée et qui permettra de lever tous les tabous sur ce produit vanté pour ses composants isolants mais parfois tellement dangereux pour notre santé. 

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24.06.2007

Mourir à 50 ans? Ne laissez pas s'éteindre la Médiathèque; signez la pétition!!

Depuis toujours la Médiathèque occupe une place particulière dans mon coeur. Elle fait, comme qui dirait, partie de mon entourage. Comme quelqu'un qui a toujours existé, qui a toujours été là; pas trop loin. C'est là que mes parents se sont connus et sont tombés amoureux; c'est là qu'ils y ont connu mon parrain. C'est là aussi qu'ils y ont tous partagé leur passion de la musique.

Aujourd'hui la Médiathèque est en danger:054c0b525c6ad78245b07c275185c381.jpg

 

La Médiathèque est une ASBL subsidiée par la Communauté française à hauteur seulement du tiers de son budget actuel. Le reste dépend du prêt et donc de vous, de votre intérêt pour les expressions musicales, audiovisuelles et multimédia qui vous sont proposées.

Mais si leur subside n'augmente pas de manière significative dans l'immédiat, le du personnel risque de diminuer dans des proportions critiques. Et sans doute la Médiathèque devra-t-elle fermer certains centres de prêt et stationnement de discobus.

 

"Au-delà de chacun d'entre nous, c'est une idée de la culture qui est en danger. Nous ne voulons pas être un maillon du marché mais continuer à proposer une réelle alternative à celui-ci. Nous voulons que la Communauté française et notre public se battent avec nous pour sauver cette idée d'une culture en débat, ouverte sur le monde dans toute sa diversité. Si vous tenez à votre Médiathèque, il est temps d'agir." (tiré du communiqué de presse de la Médiathèque)

Aidez-nous en nous faisant part de vos témoignages et idées et en signant notre pétition sur le site www.lamediatheque.be

Accès direct à la pétition: Signer la pétition! 

 


15.06.2007

MERCIIIIIIIIIIIII

d47923c1be1871e4a558ad895ba20fdc.jpgUne vague verte et un vent de fraicheur a soufflé le dimanche 10 juin. je n'osais y croire mais la réalité est bien là.

Le 10 juin, les électeurs ont choisi de nous faire confiance. On se disait tous qu'on allait pas mal progresser mais pas jusqu'à ce point. C'est vraiment génial. Avant de me préoccuper de "mon" score, je vous avoue que j'étais d'abord ivre de joie pour les résultats que nous affichions partout; à Liège, à Bruxelles, à Namur, en Luxembourg et puis les résultats en Hainaut aussi. Tous les résultats qui tombaient étaient positifs. On dépasse même le CDH (qui annonçait une révolution orange) à Mons.

 Alors, je voudais saisir l'occasion pour vous adresser une IMMENSE MERCI: 

- Merci aux candidat-e-s d'avoir mené pareille campagne. Quel enthousiasme, quelle cohésion autour de notre objectif 2!

- Merci aux membres, aux militants et aux familles de ceux-ci. Quelle énergie déployée autour de nous tous, quelle persévérance, quelle  ténacité pour coller, distribuer, convaincre, recoller, re-distribuer et re-convaincre!

- Merci à tous, aussi, citoyens que vous êtes, d'avoir cru en nous et, surtout, d'y croire encore! Merci pour tous les témoignages, les appels, les sms, les mails auxquels j'essaye de donner suite. Merci pour votre confiance, pour votre présence à mes côtés, merci de m'avoir aidé à y croire, merci de m'avoir boosté dans les moments de doute et de fatigue.

Merci pour votre chaleur, vos convictions, votre amitié, votre contribution quelle qu'elle fût! 

Une nouvelle ère s'engage-t-elle? J'ai envie d'y croire. Une certaine effervescence est née et nous allons l'entretenir, la faire vivre de nos projets, nos convictions et nos tripes! Je serai la plus disponible possible, vous pourrez compter sur mon énergie et ma ténacité et mon ardeur à défendre les idées que nous avons tous en commun.

Au plaisir de vous lire et de vous revoir! 

 

 

08.06.2007

Notre Charlotte nationale

Petites réflexions de notre Secrétaire de la locale de Mons; Charlotte de Jaer. Une petite jeune pleine d'avenir ;-) 

Dimanche, nous irons dans l'isoloir avec nos tripes et nos convictions pour un monde meilleur

Ce 10 juin, on va voter à gauche.

Une gauche qui se préoccupe de la solidarité ici et maintenant, de la solidarité ici et là-bas, de la solidarité aujourd'hui et demain : lier les allocations sociales au bien-être… et les faire remonter au-dessus du seuil de pauvreté, réguler le marché locatif privé, garantir à chaque peuple la souveraineté alimentaire,  ...
Une gauche émancipatrice pour une solidarité au cube

Ce 10 juin, on va voter pour des progressistes.

Des progressistes qui refusent les politiques à la petite semaine et qui privilégient le long terme, en insufflant un projet de société différent,  une nouvelle vision du rapport de production entre l'Homme, son confort et sa Planète
 

Ce 10 juin, on va voter pour un parti éthique. 

Un parti qui s'est imposé des règles strictes en matière de cumul de mandats, un parti dont les députés remettent 50 % de leur salaire, un parti  qui associe tous ses membres aux décisions à prendre.
Parce que l'éthique en politique est le rempart contre l'extrème-droite à qui profite le dégoût croissant de bons nombres d'électeurs pour le politique.

Ce 10 juin, on va voter pour la planète en ne nous laissant pas berner par ceux qui ont découvert les problèmes environnementaux à 40 jours du scrutin. On va voter pour un parti qui s'est forgé une connaissance de la question environnementale en la mettant au centre de son projet, un parti qui fera  passer toute décision gouvernementale par le filtre de l'empreinte écologique… 

Ce 10 juin, on va voter écolo.c518a11ac8977fad2e41c645843183f4.gif

Et vous ?

C'était l'Doudou!!

36ef0cc8bc9aafc92b7d285ff5dfdb28.jpgMons en fête comme chaque année. Pas de pluie puisque le Bon Dieu est Montois. Le Car d'or est monté jusqu'en haut, poussé par la force conjointe des hommes et des animaux. Magnifique spectacle, magnifiques fêtes... j'en ai encore des étoiles plein les yeux et mal à la tête :-)

15.05.2007

dernier Speed dating

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Dernier speed dating politique, ce mercredi 16 mai au Finzerb, sur la place du marché aux herbes à Mons.
De 19 à 21 heures. Vous avez 7 minutes pour poser toutes vos questions aux candidats de la liste Ecolo Hainaut!
 
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Alors à vos questions, à vos arguments, prêts...
Top chrono! 
 
 

30.04.2007

Aux mésanges

Vendredi, j'ai assisté à l’inauguration de la stèle commémorant le drame des mésanges. J'ai été trè touchée par cette visite et j'y ai consacré une partie de mon introduction qui a ouvert le Congrès fédéral Ecolo sur le thème des "Solidarités". En voici quelques lignes. 

"Quatre ans déjà que cet immeuble de logements sociaux a pris feu, emportant dans ses flammes sept personnes et laissant des familles dans le désarroi le plus total. Au-delà de l’émotion toujours aussi présente, subsiste, chez ces gens qui ont pour certain perdu leur maman ou leur fils ; de la colère ou du fatalisme et de l’incompréhension. 

Colère : les conditions de sécurité dans les logements sociaux n’étaient pas rencontrées : pas de portes coupe feu, pas d’extincteurs, pas d’alarme incendie. Les habitants avaient relayés la demande sans jamais avoir eu gain de cause. « le Conseil d’administration, m’expliquait un des habitants, c’était des gens qui venaient toucher leur jeton de présence, sans même parfois être là ! »

Colère aussi pour la façon dont ils ont été relogés, parfois dans des endroits complètement isolés, sans accès aux services publics, sans transports en commun.

Colère encore quand certains dossiers arrivaient subitement au dessus de la pile parce qu’ils avaient la carte du bon parti ou disposaient d’une connaissance bienveillante. Les autres, ils pouvaient bien attendre dans un logement temporaire. Du temporaire qui est devenu du permanent. 

Fatalisme : Fatalité à l’égard du politique. Quand on prononce ce mot, politique, ils sourient poliment. Qu’est ce qu’il peut encore signifier pour eux ? Ces politiques-là qui, après le drame avaient prononcé un discours ponctués de « plus jamais ça » et de « justice sera faite » ont aujourd’hui complètement déserté les lieux.

Si je m’attarde sur cette allée des oiseaux, c’est parce qu’elle met en évidence une réalité que certains ne veulent pas admettre. C’est peut-être qu’ils n’ont pas le temps de venir s’en rendre compte sur le terrain, trop occupés entre les diverses fonctions qu’ils occupent.

Et pourtant, quand on passe là-bas, on est frappé par le lien qui unit tous les habitants. Solidaires et accueillants. Ouverts à tout qui vient dans ces quartiers défavorisés. Pour peu qu’on les écoute, ils ont des choses à dire, des choses à nous apprendre des réalités que nous ne connaissons pas assez. Et puis, ils sont aussi les acteurs de demain. Ils ont, pour certains mon âge et c’est aussi avec eux que je veux pouvoir construire demain ; parce que Mons et la région du Borinage ne se feront pas sans eux.