08.05.2008

Sauvons Xu Na

Je relaye ici la pétition de Marianne Lefebvre, une écologiste de la province de Luxembourg qui a vécu en Chine. 

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Xu Na est en prison à Beijing parce qu'elle est une praticienne de Falun Gong. Son mari Yu Zhou un chanteur et musicien a été tué par la police de Beijing en janvier 2008.Na est peintre, une femme très sensible et est actuellement âgée de 40 ans. Nous demandons au gouvernement chinois de la libérer et de laisser les gens en Chine croire en ce qu'ils désirent, que ce soit une religion ou d'autres idées. Nous voulons que Na soit libre car elle n'a rien fait d'illégal, elle a seulement exprimé ses propres idées sur la vie et pratiqué la religion en laquelle elle croit. Xu Na doit être relâchée immédiatement et sans conditions. Elle ne doit pas être torturée ou maltraitée. Ses conditions de détention doivent être améliorée. Elle doit pouvoir recevoir régulièrement les visites de sa famille
Elle doit avoir accès à un avocat et à un traitement médical si son état de santé le nécessite. Elle doit faire partie des prisonniers dont on discute lors des discussions internationales. Les autorités chinoises doivent fournir plus d’informations concernant son statut.

Un site a aussi été créé en leur hommage où se trouve aussi la même pétition et des liens avec des sites auquel je n’adhère pas toujours, des photos http://cosmoseternel.canalblog.com/ 

17.02.2008

Bukavu et les violences sexuelles

On n'a pas toujours internet. La terre a tremblé plusieurs nuits, coupant aussi l'électricité, l'eau parfois et bien sur internet. je vous relate donc ces derniers évènements avec un jour de retard. j'écris souvent le soir dans mon lit et je le mets à votre disposition quand c'est possible.  

 Chouchou et les "femmes des médias"

Jeudi soir donc, après huit heures de routes, on a notamment rencontré Chouchou et ses collaboratrices de l’organisation « femmes et médias ». C’est un des premiers entretiens qui m’a vraiment beaucoup choqué. Je ne savais pas que ce n’était que le premier d’une très longue série. Ce qui se passe en RDC et principalement dans cette régions des deux Kivu dépasse tout entendement. Je vous l’avais dit en introduction, notre mission se focalise essentiellement sur le viol utilisé comme arme de guerre. Chouchou nous raconte ce qu’elle voit et les témoignages quelle et les autres femmes engagées à ses côtés entendent. Je suis toujours en train de me demander si je vais vraiment raconter cela sur mon blog, mais, je crois que les gens doivent savoir, réellement, afin de pouvoir réagir de la même intensité.

Les violeurs sont, à 80% des membres des interhamwes, les milices qui ont fuit le Rwanda et sont venues s’installer ici dans la forêt aux frontières. Je dis essentiellement car, pendant la guerre, des membres de l’armée congolaise et même des membres de la MONUC, vous lisez bien, ont violés. Aujourd’hui, de plus en plus de civils usent du viol comme arme pour se venger. C’est pour cela que nous parlons de cette expression « viol comme arme de guerre », « viol comme arme génocidaire ». il n’y a pas que les femmes qui sont violées. Il y a aussi des hommes, des jeunes garçons et même des enfants, parfois de 4 ou 5 ans. Même si les cas des hommes sont plus rares, on en recense quelques-uns.

Dans la tradition africaine, le viol est inconcevable. Jamais on ne parlait de viol ici. Même si le sujet était un grand tabou, la culture africaine ne peut concevoir cet acte. Et pourtant, c’est désormais ce qui se passe ici, pendant la guerre mais aussi après la guerre. Depuis que les interahmwes occupent les forêts aux frontières entre le Rwanda et ici ils se livrent à cette horreur sans nom. Ils viennent dans les villages, ils pénètrent dans les maisons, ils violent les femmes devant le mari et les enfants, ils tuent le mari et enlèvent femmes et enfants. Ceux-ci servent d’esclaves sexuels et de bouclier humain. On nous raconte plusieurs témoignages sur ce genre de cas. Les femmes sont violées par un, deux trois, parfois 10 hommes l’un à la suite de l’autre. Après ils la violent avec des objets. Ils tuent les enfants, un par jour, et apportent la tête de l’enfant à la maman. Quand ces femmes sont au bord de la mort, ils les ramènent au village et en prennent d’autre. Certaines ont été tellement violées et torturées qu’elles en ont perdu leur matrice et tous leurs organes génitaux.

Pourquoi, pourquoi ? Je ne peux pas comprendre cet abomination sinon la thèse du viol comme arme de génocide. Une volonté pour les FDLR réfugiés ici, dans les montagnes  du Sud Kivu, d’éradiquer la population congolaise et d’y installer une population rwandaise.

Bukavu, 16 février 

Cette nuit la terre a tremblé, à 6h05 précise. Très impressionnant. J’ai mal dormi, j’ai fait des cauchemars sur tout ce que j’avais entendu la veille. J’ai aussi assez mal au dos à cause des trajets dans la savane et dans les montagnes avec des camionnettes pas adaptée. Anyway ! Aujourd’hui on a eu pas mal de contacts encore avec les sœurs de la petite communauté Olame. Sœur Marie Masson qui vit ici depuis près de 40 ans avec d’autres femmes qui mènent tout un travail de « socio thérapie » notamment. Quand une femme est violée, c’est souvent toute la communauté qui la rejette. Elle est donc doublement victime de ce qui lui arrive. Avec ces femmes très instruites et qui vivent ici, à Bukavu depuis toujours, on a une conversation essentiellement politique. Elle dénonce, avec violence, les connivences, les accords tacites entre les RCD et les FDLR. Elles dénoncent aussi la responsabilité des Etats-Unis qui a entrainé les troupes rwandaises. « les hauts gradés étaient des américains ». pire, elles dénoncent le lien entre ces militaires et une ONG qui s’appelle IRC. Sous tout cela, il y a, bien évidemment, de la corruption, du détournement de fonds internationaux. Des sommes colossales. Et aussi, les enjeux des minerais. Les mines se trouvent ici, au Sud Kivu, contrôlées par les FDLR et les usines se trouvent… au Rwanda.

Impunité

Nous rencontrons deux profs de droit de l’université catholique de Bukavu. Un a été prisonnier au Rwanda. Motif ? Atteinte à la sécurité, ségrégation ethnique, idéologie génocidaire. Il était prof de droit à Kigali, après un mois on l’a arrêté, juste pour ses écrits qui dénoncent les exactions commises ici. Il nous dit qu’il n’a pas peur de mourir, il sait que sa vie est en danger de mort constant. Cet homme arpente les forêts pour retrouver les victimes de violences sexuelles.

Mwami Kabare

C’est une des rencontres qui m’a les plus marquée jusqu’à présent. Mwami Kabare. Le chef de la chefferie de Nabushi. En fait, on a quitté l’univ et on a roulé pendant près de trois quart d’heure le long du lac Kivu pendant quelques kilomètres puis dans les montagnes. On a traversé plein de villages, des huttes et des taules, sur une route avec des crevasses énormes. C’est la saison des pluies ici. Il menaçait de pleuvoir à tout moment. En haut de la colline on arrive devant une énorme maison, en dur, en pleine « rénovation » . On nous fait tous entrer dans une pièce sans électricité, juste un feu de bois. Le Mwami est là. Sans aucun protocole il nous fait asseoir dans une pièce en plein chantier. Le Mwami est le chef traditionnel d’une région. Il est Mwami de père en fils. Depuis le 16ème siècle, avant les colonies donc, c’est sa famille qui est Mwami ici. Il est de l’ethnie Bachi. Il nous explique ce qui se passe actuellement. Le dernier « village » que nous avons traversé  avant de le rencontrer était un campement militaire, de l’armée régulière je veux dire. On nous avait dit que, quand l’armée se déplace, elle le fait avec femmes et enfants. Mwami nous informe qu’il ne s’agit pas de l’armée régulière mais bien du 14ème bataillon mixte, le dernier qui encerclait Nkunda et qui a du se replier sur ordre « internationaux ». Ce bataillon est resté seul face aux rebelles de Nkunda. Alors que Kabila avait projeté d’arrêter les forces de Nkunda par la voie militaire, la diplomatie internationale l’en a empêché, à la dernière minute. Notre communauté de diplomates préférant voir une solution « diplomatiques » à ce conflit. Sur le terrain, cette décision, d’empêcher les militaires congolais de s’emparer de Nkunda, a provoqué des dommages collatéraux extrêmement graves. Et ceux-ci ne font que commencer. Cette 14ème brigade, composée de plusieurs milliers de soldats, allait vers une victoire certaine. Au contraire, on les sommes de se replier mais ils essuient tout de même l’assaut de Nkunda. Ils perdent toutes leurs armes et se replient. On les accuse de s’être démobilisés et on les « punit » en les envoyant ici. Sur le territoire du Mwami. Tous ces militaires, complètement paumés avec la haine et l’incompréhension de ce qui s’est passé arrivent ici. Pas payés, ils réquisitionnent et squattent dans les huttes que nous voyons le long de la route. Ça fait un mois que c’est comme ça. Le Mwami tente de résoudre cela mais les autorités ne lui viennent pas en aide. Hier, des échauffourées avaient eu lieu entre les militaires- c’est une brigade mixtes, ils ne sont pas tous de la même ethnie- l’un d’entre eux à tiré et à fait un mort. Ils venaient de l’enterrer, trois heures avant que nous n’arrivions.

Il pleut, à fond ! Pour redescendre les routes sont super glissantes. Notre camionnette glisse sans arrêt. On a quelques sueurs froides mais notre chauffeur est un expert ! On va tenter de rentrer par le Rwanda afin d’éviter de devoir rentrer par les montagnes entre le Congo et le Burundi. Les routes rwandaises sont moins sûres (en terme de rencontres que l’on peut faire) mais sont meilleures, en termes de bitume. On a appelé le consul mais il a dit qu’il n’avait pas le temps de s’occuper de nous. On a appelé le consul au Rwanda, il va nous aider.

15.02.2008

Mission Kivu, de Buja à Bukavu

Je suis donc au Sud Kivu, pour une mission mixte, ONG, presse et parlementaires sur les violences sexuelles comme arme de guerre.

Ces petits articles n’ont pas propension à vous livrer une actualité politique du pays où je me trouve. Il y a deux journalistes, Ine Roox du Standaard et Colette Braeckman du Soir qui sont là pour relayer, bien mieux que moi, tout le contexte dans lequel s’insère notre mission. J’ai plutôt envie de vous faire part de détails qui m’ont touché, de moments drôles ou difficiles, de paysages observés qui ponctue cette mission.

 

Bujumbura 13 février. Nous avons du patienter quelque peu avant de sortir de l’avion, le Président Burundi était aussi dedans et il fallait le laisser sortir en premier.

Julien Tchigolo nous attend à l’aéroport. Il est de Bukavu et à fait tout le chemin jusqu’à Buja pour nous accueillir. Il nous emmène chez Père Luigi, dans une consécration Xaviérienne. Il y a un gecko dans ma chambre. Il change de couleur et devient presque transparent la nuit. Après un petit repas (après huit heures d’avion, j’ai vraiment pas faim) et un petit briefing pour faire connaissance, on va se coucher. Je partage ma chambre avec Donatella, d’EURAC.

 

14 février, départ de Buja. On monte dans un van Toyota de huit places. Miet Smets et Jean-Pol Davreux, vu leur plus grand âge (c’est eux qui le disent !) préfèreront le confort du 4X4 avec les bagages. Nous nous entassons à 9 dans le van Toyota avec Julien, notre guide et aussi mon désormais ami Fiston de l’Agnce de location de véhicules « Préférence ». On passe le poste-frontière pour sortir du Burundi. Contrôle des passeports, l’un après l’autre on doit passer dans le bureau du grand chef et déclarer notre profession. Ils sont étonnés quand je dis que je suis députée. A 27 ans au Burundi, ce n’est pas vraiment possible ça ! Mais, ils ouvrent d’encore plus grand yeux quand ils voient la lettre « C » pour célibataire en-dessous de « Etat civil ». Pas possible, une députée de 27 ans et encore célibataire… J’entame alors une grande discussion avec le grand chef et son soldat exécutant sur le mariage, le travail, la politique etc. on en conclut que je dois me marier avec quelqu’un qui a la même religion que moi mais surtout qui fait partie de mon parti politique. Fiston vole à mon secours ! Poste frontière pour entrer en RDC, 500 mètres plus loin. L’attente encore me pousse à faire un brin de causette avec les gens qui attendent. Le garde- moins drôle que le Burundais- se joint à notre discussion. Il a aussi vu que je suis célibataire sur mon passeport. Pas possible. Ses conclusions : Je dois choisir dans les célibataires qu’il y a ici, parce qu’il y en a m’informe-t-il, en fonction de la physionomie. Je propose qu’ils fassent une liste et se mettent sur la liste d’attente. J’ajoute que je ferai passer un examen de repassage, vaisselle et nettoyage ! Pour le plus grand bonheur de la seule jeune femme congolaise qui se trouvait dans notre discussion.

 

On entame notre périple. Huit heures de route. Parfois asphaltée, mais le plus souvent, de la terre battue, des cailloux énormes et des ornières d’un demi mètre de profondeur minimum. Le tout dans la montagne à quelques centimètres de ravins. On contourne le Rwanda pour aller au Sud Kivu. On ne sait pas ce qu’il peut nous arriver. Nous ne sommes ni protégés, ni armés. Au début on perd la Jeep de Miet Smets et Jean-Pol Davreux. Perso, je me sens en sécurité. Je ne pense pas une seule seconde à toutes les inconnues. C’est mieux. La route est longue. On ne s’arrête plus. On traverse des paysages à couper le souffle. Au milieu de nulle part surgissent des enfants qui courent derrière la camionnette. Ils veulent des stylos ou des bonbons. Ils veulent quelque chose, c’est tout. On découvre au détour d’un tournant, des petits villages plantés dans la colline, dans des petites huttes. Des mamans qui travaillent sans relâche, des enfants, plein d’enfants. Dès 5 ans, ils s’occupent déjà ; ils portent des bidons d’eau sur le dos, avec un bandeau partant du front ou ils portent leur petit frère ou sœur. On rencontre, dès notre arrivée, nos premiers interlocuteurs, les "honorables" du Conseil provincial puis Chouchou et ses collaboratrices de l'association Femmes des médias. Je raconterai ça plus tard. Ca demande du temps d'abord d'ingérer toutes les horreurs entendues, puis de les digérer. j'en ai fait des cauchemars d'ailleurs. La terre a encore tremblée cette nuit. A 6h05 précise. 

07.02.2008

Ecolo & Groen! regrettent les choix du Gouvernement : l’Afghanistan a besoin d’une solution humanitaire, pas militaire !

A la sortie de la réunion conjointe du Sénat et de la Chambre, les élus « Ecolo-Groen! » déplorent la décision du gouvernement intérimaire de renforcer la présence militaire belge en Afghanistan par l’envoi de militaires supplémentaires et de 4 F16 dans les zones de combat.

 

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A nouveau, l’Afghanistan est en train de sombrer dans une guerre civile que les forces militaires internationales présentes sur place ne peuvent endiguer.

 

En effet, de nombreuses études telles qu’Oxfam international ou l’International Crisis Group mettent en évidence l’échec des opérations militaires internationales en Afghanistan et la nécessité de venir en aide à la population afghane par des voies diplomatiques et humanitaires.

 

Pour Ecolo et Groen !, il n’y a pas de solutions militaires à ce conflit comme le montre la dégradation accélérée de la sécurité dans l’ensemble du pays. L’accent de la communauté internationale doit donc être mis, au contraire, massivement sur la reconstruction de ce pays ravagé par plus de 20 années de guerre. Gagner le cœur des populations afghanes est plus important que de participer à l’escalade militaire et son lot de bavures inévitables contre des civils, qui renforcent le sentiment de rejet par les populations contre la présence des forces de l’OTAN.

 

Josy DUBIE

Juliette BOULET

Sénateur

Députée fédérale

 

23.01.2008

Sans-papiers en grève de la faim, quel suivi médical ? ECOLO interroge au parlement

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23 janvier, 23 jours de grève de la faim : la situation médicale des grévistes du 91 rue Royale devient critique.

Des médecins et infirmier-e-s conscientisé-e-s s'organisent pour essayer d'offrir un suivi médical décent mais la situation est difficile :

il faut examiner 140 personnes, faire des prises de sang, tenir des dossiers médicaux à jour,...

31 médecins et 15 infirmiers ont accepté de commencer le travail et aujourd'hui déjà les premiers examens se déroulent.

Espoir de pouvoir dès demain commencer les prises de sang, la décision du CPAS de Bruxelles est nécessaire pour obtenir le matériel et pouvoir introduire les demandes au labo.

Le comité de soutien a rempli les papiers pour l'Aide Médicale Urgente et attend les réponses.

Actuellement, toujours pas de secrétariat pour tenir à jour la liste des personnes vues, les résultats des analyses, garder les dossiers et le matériel médical. Armoires à clé recherchées...

Une réunion de coordination devrait encore se tenir vendredi entre les affaires sociales, le cabinet Arena, l'hygiène, le CPAS, la Croix- Rouge, un-e représentant-e des médecins,...

Le 21 et le 22 janvier, le 100, l' ambulance a refusé de venir à trois reprises.

Ma collègue Zoé Genot a décidé d'interroger au parlement...le moins que l'on puisse dire est que les réponses sont assez différentes et dénote parfois un manque de contact flagrant avec le terrain...

Grévistes de la faim, quel suivi médical ? Réponse du Ministre Dupont et intervention de M. Mayeur, président du CPAS de Bruxelles- Ville

22 janvier, 22 jours de grève, les médecins essaient de s'organiser mais la tâche est d'ampleur et le suivi ne fait que commencer. Pour le Ministre Dupont, le système de l'Aide médicale urgente existe et est suffisant. Et les formalités administratives réduites. Pour M. Mayeur, pas besoin de 50 médecins, le suivi des sans-papiers par le CPAS est tellement efficace que Médecins sans Frontière arrête son centre. Mais il se peut que les autorités doivent mettre fin à l'occupation pour des raisons humanitaires et sanitaires.

Pour lire l' échange : http://www.zoegenot.be/Grevistes-de-la-faim-quel-suivi.html

Grève de la faim, quel suivi médical ? Réponse de la Ministre de la Santé Onkelinx

La situation des grévistes nécessite la mise en place du plan d'urgence : hospitalisation des cas graves, suivi journalier, transport vers l'hôpital et évacuation. Son cabinet organise une consultance et une coordination et rencontre les médecins volontaires. Des problèmes subsistent pour le soutien administratif des médecins, le transport et les prises de sang. Merci à la Ministre de reconnaitre les difficultés de terrain et d'y travailler.

Pour lire l' échange : http://www.zoegenot.be/Greve-de-la-faim-quel-suivi.html

 

L'inquiétude des médecins généralistes - Lalibre.be

La Fédération des associations de médecins généralistes en région bruxelloise (FAMGB) a exprimé ses inquiétudes quant à la grève de la faim entamée le 1er janvier

 

http://www.lalibre.be/index.php?view=article&art_id=3...

 

27.09.2007

Soutenez les démocrates Birmans!!

Ce samedi, à la Place de la liberté à Bruxelles, venez manifester votre soutien aux Démocrates Birmans.

 

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Le soulèvement de la population en Birmanie doit être entendu par la Communauté internationale. Après tellement d'années de silence et de tolérance à l'égard de la junte militaire en place, nous ne pouvons plus nous taire. il est temps de rétablir la démocratie dans ce pays. Il est temps de faire entendre le voix des urnes qui avait porté la parti de Aung San Suu Kyi à la victsoire avec plus de 80%.
 
Nous devons nous opposer à cette junte militaire qui n'hésites pas à tirer sur les manifestants, qui impose des couvre-feux et coupe les lignes téléphoniques et accès à internet afin de dissuader les Birmans d'exprimer leur révolte.
 
Nous devons aussi, condamner la Russie et la Chine qui opposent leur veto au Nations-Unies prétextant qu'il s'agit d'une "affaire interne" à la Birmanie de laquelle nous n'avons pas à nous mêler. 
 
Pour toutes ces raisons, venez nous rejoindre ce samedi à la Place de la Liberté à Bruxelles de midi à treize heure.
 
Vous ne pouvez nous rejoindre? sur ce lien, participez à d'autres formes de protestation:  http://www.birmanie.net/mailing/070925/index.html
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25.09.2007

Aider la révolution pacifique!

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J'ai eu le sang glaçé ce matin en entendant les infos sur la Birmanie. la tension montait déjà, en effet, depuis un bon bout de temps. Mais, ce matin, l'armée, tente de dissuader les citoyens et les moines de manifester encore dans les rues de Rangoon et de Mandalay. J'ai eu le sentiment qu'ils s'agissait d'un dernier "appel à l'ordre" avant de passer à l'offensive. Nous nous devons de réagir face à cette négation des droits humains. j'ai donc déposé une question orale à notre Ministre des Affaires étrangères, Monsieur Karel De Gucht afin de lui demander de réunir le Conseil de Sécurité des Nations-Unies. Nous sommes, en effet, membre non-permanent pour deux années. Nous avons là une opportunité d'action mondiale non-négligeable. Voici le contenu ma question:

"Une étape supplémentaire vient d’être franchie au Myanmar ce matin. En effet, la junte militaire birmane en place rassemble les chars et lance un appel à ne pas manifester, comme un dernier avertissement aux nombreux citoyens et bonzes qui défilent depuis plus d’une semaine dans les rues de Rangoon et de Mandalay.

Pour rappel, la révolte pacifique des citoyens Birmans et des bonzes a commencé le 19 août pour dénoncer la vie chère après une forte hausse des prix du carburant. Ces manifestations incarnent plus profondément le mécontentement ancien à l’égard du régime militaire au pouvoir. Ce régime  traite sa population comme des esclaves, consacre 40% de son budget à l’armée et réserve les recettes de ses activités économiques pour ses dirigeants.

Notre crainte aujourd’hui est que le bain de sang de 1988 ne se reproduise. Lors de ces manifestations pacifistes, la junte militaire avait infiltré les rangs des moines bouddhistes et provoqué des troubles au sein des manifestants justifiant ainsi une intervention militaire. Les informations qui nous parviennent aujourd’hui nous font craindre que la même stratégie se répète.

Comment se fait-il que la Belgique ne se soit pas encore indignée et n’ait pas encore interpellé l’UE mais aussi et surtout comment se fait-il qu’en tant que Ministre des relations extérieures et membre non permanent du conseil de sécurité de l’ONU, vous n’ayez  pas encore demandé la convocation en urgence du Conseil de Sécurité des Nations-Unies afin que celui-ci prenne ses responsabilités et soutienne l’opposition légitime et courageuse de la population et des moines Birmans ?

Avez-vous oublié, Monsieur le Ministre, les résolutions adoptées par le Parlement belge, les recommandations du Bureau International du travail, les mesures restrictives décidées par l’UE et les échecs répétés des tentatives de négociations avec les représentants de la junte via l’UE ?

N’est-il pas temps d’oser soutenir cette population contre une dictature militaire des plus extrêmes qui sévit depuis 19 ans ?"

Rejoignez-nous à la manifestation, tous les midis sur la place de la Liberté à Bruxelles:

Pour Ecolo et Groen! il est extrêmement urgent de soutenir la population birmane contre une dictature militaire des plus extrêmes sévissant depuis 19 ans. C’est pourquoi, les parlementaires verts, de longue date engagés dans l’action  « Elus pour la Birmanie », rejoindront le Comité d’action Birmanie dès demain midi, Place de la Liberté à Bruxelles, de même qu’ils prendront part à la grande manifestation qui se tiendra au même endroit ce samedi.

 

 

 

11 septembre: Hommage aux victimes de l'amiante à Ground zero

Ce 11 septembre, on a célébré les victimes des attentats terroristes qui ont eu lieu le 11 septembre 2001. A Ground Zero, on a cité l'ensemble des gens qui sont décédées dans les deux tours du World Trade Center. Mais cette année, on a aussi cité les victimes des suites de l'explosion. En effet, depuis 2001 ce sont près de 100 personnes qui sont décédées des suites de maladies dues aux émanations d'amiante lors de l'effondrement des tours.

Partout dans le monde, des bâtiments privés et publics contiennent de l'amiante, cette composante étant utilisée pour l'isolation, la protection contre les incendies notamment. Il est désormais reconnu que l'amiante cause des nombreux cancers et autres maladies mortelles. 

C'est aussi l'objet du "collectif Amiante", petite cellule de la CSC de Mons-Borinage que j'ai rencontré ce matin. Leur travail, en faveur de la reconnaissance des méfaits de l'amiante n'est pas un travail simple mais vraiment nécessaire afin de pouvoir indemniser les familles dont un membre est décédé des suites d'un cancer dû à l'amiante. 

Notre rencontre fait aussi suite à l'actualité désolante de l'amiante dans les écoles et surtout de la mauvaise gestion de l'assainissement de certains bâtiments.

En effet, tout ne se fait pas bien en termes de nettoyage d'un bâtiment contenant de l'amiante et impliquant des risque pour ses habitants car en mauvais état. En général, les gens qui sont chargé de désamianter ne sont pas suffisamment protégés ou pas suffisamment informés.

Le collectif "Amiante" envisage donc de se focaliser sur la bonne diffusion de l'information à l'égard des écoles en particuliers et des citoyens en général. Une excellente initiative qui doit être appuyée et qui permettra de lever tous les tabous sur ce produit vanté pour ses composants isolants mais parfois tellement dangereux pour notre santé. 

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29.07.2007

La négociation et les affaires courantes ont-elles endormi les consciences ? Libérez Angelica !

 

-Communiqué de presse d'Ecolo-

Une fois de plus la politique d’asile et de migration de la Belgique montre toute son inhumanité, son incohérence et ses limites dans l’affaire de la petite Angelica Cajamarca, détenue au 127 bis avec sa maman.

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Ecolo s’indigne de cette situation scandaleuse, en totale contradiction avec les engagements internationaux pris par la Belgique, et en fait avec le minimum d’humanité que chacun de nous porte en lui.

Malheureusement, ce triste et scandaleux fait ne constitue qu’un cas parmi de nombreuses autres situations tragiques et anonymes vécues par de nombreux sans-papiers sur le territoire belge.

Ecolo en appelle au réveil des consciences des membres du Gouvernement en affaires courantes ainsi que des négociateurs d’une future majorité. Entre deux disputes bien viriles, Ecolo leur demande de consacrer une demi-heure au cas de la petite Angelica et de sa mère, détenues dans des conditions inhumaines, que même leur Président de la République a dénoncé dans une indifférence politique consternante.

Ecolo rappelle enfin qu’à ses yeux, il est indispensable de fermer ces centres fermés, et, dans l’attente, d’y interdire la détention d’enfants. Par ailleurs, Ecolo réclame des critères clairs et permanents de régularisation ainsi que la mise sur pied d’une commission de régularisation indépendante, dotée de moyens suffisants pour mener à bien sa tâche. Enfin, une opération de régularisation doit être envisagée.

 

 http://regularisation.canalblog.com/

24.05.2007

Journée internationale des enfants disparus

Demain, je  porterai mon petit myosotis  à ma veste  ou mon tee-shirt en fonction du temps.

En soutien avec toutes les familles qui connaissent ces drames, avec tous les bénévoles qui collent des affiches et payent de leur personne.

Parce que demain, c'est la journée internationale des enfants disparus. Parce que cette lutte et surtout cette grande criminalité ne connaissent pas de frontières et que trop de familles et surtout d'enfants vivent cette horreur. 

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